Derniers jours : Alexander Calder à Pompidou


Alexander Calder
Les années parisiennes, 1926-1933
18 mars - 20 juillet 2009
11h00 - 23h00

Artiste transatlantique, Alexander Calder (1898-1976) est bien connu en France grâce à ses grands mobiles qui dressent leurs antennes colorées dans nos villes et nos parcs.
Le but de l’exposition, consacrée aux premières années de création de Calder à Paris (1926-1933), est d’explorer les sources de cet « art d’ingénieur », notamment à l’origine de son premier chef-d’œuvre, le Cirque. Grâce aux nombreuses pièces exposées, mises en mouvement à l’aide de films, de documents d’archives, les visiteurs d’aujourd’hui pourront retrouver la magie des créations animées de l’artiste et la truculence de ses portraits au fil de fer, inspirés par des vedettes et artistes de l’époque.

L’exposition met aussi en valeur l’autre temps fort de la création de Calder qui, en 1930, après une visite à l’atelier de Mondrian, bascule définitivement vers l’abstraction.

Gustave Eiffel, le magicien du fer

Expo à lhotel de ville de PAris

Expo à l'hotel de ville de PAris

Du 7 mai au 29 août

Hôtel de Ville - Salle Saint Jean
5, rue de Lobau - 75004 Paris

Métro : Hôtel de Ville

Tsj sauf dim et fêtes de 10h à 19h.

Entrée libre
Fermeture mardi 23 juin matin. Ouverture à 13h30

L’Europe, l’Asie, l’Amérique, l’Afrique portent la trace du génie créateur de Gustave Eiffel. Un inventeur qui, d’ouvrages d’art en objets-symboles, a contribué à écrire et à dessiner l’histoire technique du monde moderne. Le Portugal, la Hongrie, la Roumanie, l’Égypte, le Mexique, les États-Unis, le Vietnam, le Cambodge, le Laos portent tous son empreinte.

Mais c’est bien à Paris que sont ancrées les racines de ce travail, de cette maîtrise, de cette inventivité. C’est à la lisière de Paris, à Levallois-Perret, que sont implantés les Établissements Eiffel depuis 1867. Et c’est Paris qui lui a inspiré son chef d’oeuvre, c’est pour Paris qu’il a imaginé cette grande Dame de 300 mètres de haut, impressionnante autant que majestueuse, au point de devenir le symbole de la capitale. Cette « Tour du Champ de Mars », objet de polémique dès l’apparition du projet en 1887, a marqué jusqu’à ce jour l’imaginaire populaire autant que l’oeuvre des artistes.

Et le symbole est tel qu’il a représenté une ombre portée sur la richesse et la diversité de la carrière de Gustave Eiffel.
Le 120e anniversaire de la tour Eiffel offre l’occasion de rendre enfin hommage à l’oeuvre protéiforme de cet inventeur génial. En 2009, Paris fait toute la lumière sur Eiffel, constructeur avant-gardiste, dénicheur d’idées et de formes, ingénieur audacieux, pourvoyeur de solutions techniques et de rêves.

Henri Cartier-Bresson au Musée d’Art Moderne

Du 19 juin au 13 septembre 2009 au Musée d’Art Moderne

Informations pratiques
Musée d’Art moderne de la Ville de Paris
11 avenue du Président Wilson
75116 Paris
Tél : 01 53 67 40 00
www.mam.paris.fr
Horaires
Ouvert du mardi au dimanche de 10h à 18h

Accès
Métro Alma-Marceau ou Iéna
RER C Pont de l?Alma
Bus 32, 42, 63, 72, 80, 92

L’exposition est la reconstitution de l’exposition qu’Henri Cartier-Bresson a lui-même réalisée en 1978 et qui a tourné pendant plusieurs années en Europe : « quarante ans de photographie », titre qu’il a choisi à l’époque, constitue un exemple très intéressant du regard que peut poser un artiste sur son propre travail.

Composée d’environ soixante-dix images, elle est une sorte de « best of » de l’œuvre du photographe. Elle constitue aussi un exemple parfait de la manière dont on réalisait les expositions de photographies dans les années soixante-dix : les tirages, de taille imposante (70 x 90 cm), étaient montés sur carton et accrochés tels quels, sans encadrement. C’est ce même principe qui est conservé ici.

Tarzan au Quai Branly

Expo TARZAN

Expo TARZAN du 16 juin 2009 au dimanche 27 septembre 2009

Infos pratiques

dates : du mardi 16 juin 2009 au dimanche 27 septembre 2009

musée du quai Branly
37, quai Branly
75007Paris

tarifs : billet exposition(s) temporaire(s) ou billet jumelé

horaires : mardi, mercredi et dimanche de 11h à 19h ; jeudi, vendredi et samedi de 11h à 21h

Présentation

Cette exposition, consacrée à une icône de l’imagerie populaire, propose au public de découvrir les voies de la création du héros, et le décryptage du mythe qu’il incarne.

Si Edgar Rice Burroughs est le père absolu du personnage de Tarzan, tous ceux qui le mirent en scène - dans la bande dessinée, le cinéma, l’affiche, la figurine, le disque, le jeu…- se réfèrent à des imageries et des représentations collectives qui fondent quelques unes des mythologies les plus fortes de notre siècle.

L’exposition parcourt les origines et la nature de Tarzan, en tant que personnage et en tant que mythe (de Saturnin Farandoul, documentaire de 1914, à Greystoke en 1983), et réhabilite le personnage en tant que héros contemporain de défense de la nature.

Guy Peellaert, BYE BYE, BYE BABY, BYE BYE

Guy Peellaert et ses Rock Dreams au Musée Maillol

Guy Peellaert et ses Rock Dreams au Musée Maillol

Musée Maillol Fondation Dina Vierny - Paris
Dates : du 27 Mai 2009 au 28 Septembre 2009

De 6 à 8 euros - Tous les jours, sauf le mardi et jours fériés, de 11h à 18h - Fondation Dina Vierny, Musée Maillol 61 rue de Grenelle 75007 Paris - Renseignements : 01.42.22.59.58
Métro : Rue du Bac

Présentation

Entre 1954 et 1956, Roland Barthes écrivait les ‘Mythologies’, texte portant sur la culture de masse et proposant un démontage sémiologique de ces représentations collectives que sont les mythologies propres à notre société. Il analysait ainsi pêle-mêle la DS Citroën, les photos d’Harcourt ou l’Abbé Pierre dans une succession de textes courts particulièrement savoureux.
D’une tout autre manière, Guy Peellaert en s’associant avec l’écrivain Nick Cohn choisit de peindre à partir des années 1970 une série de planches mettant en scène les figures les plus célèbres du rock’n’ roll ainsi que du rythm’ n’blues. Peellaert veut mettre en scène les mythologies qui traversent ces musiques essentiellement populaires. Il imagine une sorte d’Olympe d’où gravitent ces dieux de la musique, montrant Elvis Presley avec ses apôtres, Tina Turner prête à dévorer le micro, Jerry Lee Lewis sur une affiche placée à côté de la jeune fille mineure qui lui coûta sa carrière. Les oeuvres de Peellaert s’inscrivent dans une tradition de la figuration belge qui remonte aux proverbes historiés présents dans les tableaux de Breughel jusqu’aux bandes dessinées d’Hergé. En développant une ligne figurative à partir de l’aérographe, les planches de l’album ‘Rock Dreams’ mettent en images les stars de la musique transformées en icônes d’un monde fantasmé.

Suzanne Valadon - Maurice Utrillo, à la Pinacothèque de Paris

Suzanne Valadon, portrait de Maurice Utrillo, 1921

Suzanne Valadon, portrait de Maurice Utrillo, 1921

Au tournant du siècle à Montmartre. De l’impressionnisme à l’École de Paris.

28 place de la Madeleine, 75008 Paris
tel: 01 42 68 02 01

infos: Tous les jours de 10h30 à 18h
prix: de 7 € à 9 €

La Pinacothèque de Paris programme une importante exposition des œuvres de Suzanne Valadon et de Maurice Utrillo. Cette exposition se tiendra du 6 mars au 15 septembre 2009 et présentera une cinquantaine d’œuvres de chacun des deux artistes.

L’histoire de Suzanne Valadon et de Maurice Utrillo est celle du tournant du siècle à Montmartre.

Ce «couple» mère-fils, atypique et bohème, est au centre de tout un univers artistique qui est à cheval entre deux périodes, entre deux mondes. Il illustre comment l’impressionnisme, mouvement bourgeois et installé dans le confort va mettre au monde, par le biais de l’une de ses plus belles égéries –Suzanne Valadon–, l’École de Paris avec le plus symbolique de ses artistes, Maurice Utrillo.

C’est également l’histoire du passage difficile d’une époque d’artistes issus de classe bourgeoise à un nouveau groupe d’artistes qui sont issus de catégories sociales beaucoup plus populaires. Ces «nouveaux» artistes sont parfois aussi des cas psychologiques lourds vivant douloureusement leur condition d’artiste, ce que l’on n’avait plus vu depuis Van Gogh.

Une image peut en cacher une autre au Grand Palais

Une image peut en cacher une autre

Arcimboldo, Dali, Raetz

8.04.09 - 6.07.09

Adresse

GRAND PALAIS  : 3, avenue du Général Eisenhower
75008 Paris
Entrée Porte Champs-Élysées, square Jean Perrin

Ouverture et horaires
Tous les jours, sauf le mardi, de 10 h 00 à 20 h 00, nocturne le mercredi jusqu’à 22 h 00
Fermeture le mardi
Dernier accès : 45 minutes avant la fermeture des Galeries nationales
Fermeture des salles à partir de 15 minutes avant la fermeture des Galeries nationales.
À partir du 19 juin, prenez votre temps, l’exposition est ouverte jusqu’à 23h vendredi, samedi et dimanche

Prix d’entrée
Plein tarif : 11 €
Tarif réduit : 8 € (13-25 ans, famille nombreuse, demandeur d’emploi)

Accès
Métro : Champs-Élysées-Clemenceau (lignes 1 et 13), Franklin Roosevelt (lignes 1 et 9)
Bus : 28, 32, 42, 72, 73, 80, 83, 93
Velib’ : 8029 et 8001

Présentation

Facinés par les phénomènes optiques et curieux d’explorer leur médium, les artistes sont à l’origine d’une longue histoire où ils jouent aussi bien avec l’image qu’avec le spectateur.
Trouvant un support à l’imagination dans des formes naturelles ou accidentelles, ils ont fait de même avec leurs propres créations. Ils suggèrent des aspects implicites ou cachés et multiplient les manières de voir et d’interpréter leurs œuvres. Ils ont ainsi exploité l’ambiguïté visuelle et produit des images doubles dans un esprit ludique, pour introduire des niveaux de signification accessibles aux initiés, et pour réfléchir à la perception, la représentation et l’invention visuelles. Tout le monde connaît Arcimboldo et ses portraits composites, dont certains sont aussi réversibles, et le maître moderne de l’image ambiguë qu’est Dalí. Mais beaucoup d’autres images multiples ne sont connues que de peu et on s’est longtemps méfié du caractère subjectif de leur reconnaissance, préférant les attribuer au hasard. C’est pourquoi les commissaires de l’exposition ont pris le parti de ne montrer que des œuvres qui peuvent faire l’objet d’un consensus et dans lesquelles on a de bonnes raisons de penser que l’ambiguïté a été consciemment voulue par l’artiste. A l’issue d’une sélection rigoureuse, ils ont retenu quelques 250 objets – peintures, dessins et gravures, mais aussi sculptures et films – de provenances très diverses et qui s’éclairent les uns les autres. Ils composent une autre histoire de l’art, de la préhistoire au temps présent, tout en mettant en évidence des thèmes et motifs récurrents comme le paysage anthropomorphe, l’analogie entre visage et torse, l’ambiguïté sexuelle, l’illusion spatiale ou encore l’interprétation de taches comme dans le test de Rorschach.

Une place particulière revient à Dalí, qui a consacré son œuvre à la création d’« images à figurations multiples » proposant des scénarios divers, aussi énigmatiques qu’imprévisibles. C’est d’ailleurs sous le signe d’une toile fameuse de l’artiste, L’Enigme sans fin (1938), qu’une première mouture de l’exposition fut présentée en 2003 au Museum Kunst Palast de Düsseldorf. L’exposition parisienne reprend le même concept mais en donne une version entièrement renouvelée et considérablement enrichie. Elle réunit autour des toiles du maître catalan des œuvres provenant d’époques et de sphères culturelles diverses qui incluent tous les continents. Leurs sujets incluent la figure humaine, illustrée par les images des Saisons d’Arcimboldo, le paysage qui va de la Renaissance à Max Ernst, ou l’architecture avec les perspectives impossibles d’Escher ; mais ils mettent aussi en cause la séparation des genres et des règnes et rapprochent ou mêlent le monde des humains, celui des objets et la nature tout entière. Ils combinent aussi souvent l’image et le langage, conformément à la parenté entre l’image multiple et le jeu de mots. L’art contemporain est particulièrement riche de ce point de vue et apporte des techniques et des formes nouvelles d’ambiguïté visuelle, dont les extraordinaires anamorphoses tridimensionnelles du suisse Markus Raetz. De Michel-Ange à Raetz en passant par les miniatures persanes ou les cartes postales érotiques du tournant de 1900, l’exposition retrace le panorama riche et étrange d’une pratique aussi singulière qu’elle est répandue. Elle porte notre attention sur la diversité des chemins empruntés par les artistes jouant avec la perception visuelle et met l’accent sur la complexité et la permanence de ce principe de création. Les images doubles et multiples ont souvent été considérées comme douteuses ou marginales. L’exposition montre qu’il n’en est rien et qu’en interrogeant la perception, images cachées et sens multiples peuplent les plus grandes œuvres d’art. Elle entend promouvoir le dialogue que ces œuvres recherchent avec un spectateur actif. Véritable événement, cette exposition est une occasion inédite de revisiter l’œuvre de nombreux artistes et d’en découvrir les dessous les plus inattendus.

Voir l’Italie et mourir au musée d’Orsay

Friedrich NerlyVenise, la place Saint Marc au clair de lune© Niedersächsisches Landesmuseum, Hanover

Voir l’Italie et mourir. Photographie et peinture dans l’Italie du XIXe siècle

7 avril - 19 juillet 2009

Entrée du musée d’Orsay : 1, rue de la Légion d’Honneur, 75007 Paris.

Ouverture de 9h30 à 18h le mardi, le mercredi, le vendredi, le samedi et le dimanche de 9h30 à 21h45 le jeudi
vente des billets jusqu’à 17h, 21h le jeudi
évacuation à partir de 17h30, 21h15 le jeudi
groupes admis sur réservation uniquement du mardi au samedi de 9h30 à 16h, jusqu’à 20h le jeudi

Présentation

Le “Grand Tour” n’a pas disparu après le siècle des Lumières et l’émergence d’autres modèles esthétiques que ceux de l’Italie. Sa faveur sur les artistes et les simples touristes connaît même après 1850 un essor impressionnant, qu’ont favorisé les progrès de la communication et ceux de la photographie.

La nostalgie indissociable du pays de Virgile et l’attrait de ses beautés encore épargnées nourrissent une production considérable d’images. L’exposition se propose de les mettre en présence autour de quelques thèmes et fantasmes récurrents, qui circulèrent d’un médium à l’autre : les vestiges archéologiques et antiques, les sites majeurs de la culture européenne et les résiliences de l’ancien monde dans la population contemporaine.
L’Italie de tous les désirs, dont on ne revient jamais vraiment.

Kandinsky au Centre Pompidou 8 avril - 10 août 2009

Kandinsky au Centre Pompidou

8 avril - 10 août 2009
11h00 - 23h00

PRATIQUE
- Nocturne tous les jours sauf le mardi jusqu’à 23h.
- Exposition payante le 1er dimanche du mois.
- Tarif réduit (9€) pour les enseignants en exercice en France et les moins de 26 ans (la gratuité avec le pass éducation et pour les moins de 26 ans s’applique uniquement sur les collections permanentes).

Présentation

Cette grande rétrospective de l’œuvre d’une des figures majeures du XXème siècle, Vassily Kandinsky, est proposée conjointement par le Centre Pompidou, la Städtische Galerie in Lenbachhaus de Munich et le Solomon R. Guggenheim Museum de New York, qui détiennent les plus importants fonds d’œuvres de l’artiste.

Elle rassemble une centaine de peintures abouties de Kandinsky, particulièrement les Impressions et les Improvisations. Il s’agit de revisiter la perception d’un peintre né à Moscou sujet du Tsar en 1866, mort citoyen français à Neuilly-sur Seine en 1944.

Entre-temps, il aura vécu deux temps forts de la création au XXème siècle : le Cavalier bleu à Munich avant la Première Guerre mondiale et le Bauhaus à Weimar et à Dessau dans l’entre-deux-guerres. L’achèvement du catalogue raisonné de son oeuvre, les récentes découvertes en Russie permettent de restituer l’unité d’une œuvre picturale qui dépasse de beaucoup le concept posthume, trop étriqué, d’« inventeur de l’abstraction ».

La présentation parisienne rend également compte des enrichissements constants du fonds Kandinsky – aquarelles et manuscrits exceptionnels de la période « russe » 1914-1917, portfolio du Bauhaus pour son 60ème anniversaire en 1926… – autant d’éléments décisifs réintégrés et offerts au Centre Pompidou par des particuliers et par la Société Kandinsky présidée jusqu’à sa disparition par Mme Georges Pompidou, et aujourd’hui par M. Edouard Balladur.

Filippo et Filippino Lippi La Renaissance à Prato

Filippo Lippi (Florence, 1406 ? Spolète, 1469)

Filippo Lippi (Florence, 1406 ? Spolète, 1469)

Du 25 mars au 2 août 2009 au Musée du Luxembourg

Informations Pratiques :

OUVERT TOUS LES JOURS
lundi, vendredi de 10h30 a 22h
mardi, mercredi, jeudi, samedi de 10h30 a 19h
dimanche, jour férié de 9h30 a 19h

Plein Tarif 11 €
Tarif réduit 9 €
sur justificatif
jeune de 10 à 25 ans révolus, professeur d’Arts, adhérent de la Maison des artistes, guide, conférencier et demandeur d’emploi munis d’une attestation de moins de 2 mois.

Musée du Luxembourg
19 rue de Vaugirard
75006 Paris
Métro :
Ligne 4 : stations Saint Sulpice, Odéon
Ligne 12 : station Rennes
RER B : station Luxembourg, sortie Jardin du Luxembourg
Autobus : 58, 84, 89, arrêts Musée du Luxembourg ou Sénat
Velib’ : 26 rue Guynemer ; 74 rue de Vaugirard ; 34 rue Condé
Parcs de stationnement : Place Saint-Sulpice et Marché Saint-Germain
Stationnement des cars : rue Auguste Comte
Accueil des personnes handicapées : Une place de stationnement réservée aux personnes à mobilité réduite est en face au musée, au 50 rue de Vaugirard, une autre se situe au 16 de la rue Guynemer.

Filippino Lippi (Prato, v. 1457 ? Florence 1504)

Filippino Lippi (Prato, v. 1457 ? Florence 1504)

Présentation

Située en Toscane, à 15km au nord de Florence, la ville de Prato connaît un essor économique considérable du milieu du XIVe au début du XVe siècle, avant de tomber, conquise par les troupes des Médicis, sous la domination de sa rivale Florence.

Cette prospérité, qui repose principalement sur le commerce du textile et le développement des affaires, donne lieu à d’importantes commandes, aussi bien civiles qu’ecclésiastiques, et échanges politiques et artistiques avec Florence. De nombreux artistes (architectes, sculpteurs, peintres etc.) s’installent alors à Prato et aux alentours pour travailler notamment sur le chantier du Duomo.

Les Lippi, Filippo(Florence, c.1406?Spolète, 1469) et son fils Filippino(Prato,c.1457? Florence,1504), figurent parmi les artistes les plus respectés à Prato au XVe siècle. Chapelain du couvent de sainte Marguerite de Prato, Filippo mène une vie pourtant particulièrement dissolue que seul le patronage de son mécène Côme de Médicis met à l’abri de la justice florentine. En effet, Filippino est né de l’union de Filippo avec une religieuse, Lucrezia Buti; tous deux furent libérés de leurs vœux par le Pape Pie II grâce à l’intercession de Côme de Médicis.

L’exposition rassemble une soixantaine de tableaux et sculptures du XIVe auXVIe siècle, encore jamais prés ntés en France (et pour certaines oeuvres jamais sorties d’Italie), provenant en partie du musée municipal de Prato, situé dans le Palazzo Pretorio et fermé pour cause de travaux, ainsi que d’ autres institutions de la région. Elle offre une occasion unique de découvrir le riche patrimoine artistique de cette cité qui fut, sans conteste, un important foyer artistique durant cette période grâce notamment aux nouveautés stylistiques initiées par Filippo, puis Filippino Lippi lors de leurs séjours respectifs à Prato. Elle permet ainsi d’apprécier l’influence des Lippi dans l’avènement d’un style novateur, la Maniera, développée avec leurs plus proches collaborateurs (Fra Diamante et Domenico di Zanobi), puis relayée par leurs suiveurs (Tommaso di Piero dit Il Trombetto, Luca Signorelli, Zanobi Poggini, Raffaellino del Garbo, entre autres). Le rôle prépondérant des sculpteurs y est également mis en lumière dans une section consacrée aux autels de dévotion privée.

Le commissariat de l’exposition est assuré par Maria Pia Mannini, directrice du musée municipal de Prato, et Cristina Gnoni Mavarelli, historienne de l’art, Surintendance du Patrimoine historique et artistique des régions de Florence, Prato et Pistoia.

Affordable Art Fair Paris du 4 au 7 juin 2009

Affordable Art Fair Paris
Du 4 au 7 juin 2009, à l’espace Champerret, Paris 17ème

Infos Pratiques :

En Voiture : Accès direct au parking par le périphérique nord et sud
1800 places en accès direct.
Sortie : Porte de Champerret ou à partir du Parking Champerret-Yser,
entrée av. de la Porte de Champerret et boulevard de l’Yser
En Métro : Ligne 3 (arrêt aux stations : Porte de Champerret ou Louise Michel)
En RER : Ligne C (arrêt à la station : Péreire)
En Bus : 7 lignes : N°84-92-93-163-164-165 et PC,Station Porte de Champerret

Venez découvrir ou redécouvrir la foire d’art contemporain Affordable Art Fair Paris !

L’Affordable Art Fair Paris, bien connue des habitués sous les initiales AAF, ouvrira sa seconde édition parisienne le jeudi 4 juin à l’Espace Champerret. En 2008, la première édition parisienne a attiré plus de 8000 visiteurs, cette année 12000 visiteurs sont attendus. Une belle édition en perspective !

Dédiée à la découverte et à la vente d’oeuvres signées par les talents d’aujourd’hui, la foire qui monte présentera près de 600 artistes contemporains représentés par 80 galeries d’art francaises et étrangères. Fidèle à son ambition d’etre LA foire d’art contemporain conciliant qualité artistique et prix accessibles, les oeuvres présentées n’excéderont pas les 5000 euros. L’occasion pour les amateurs d’art, collectionneurs initiés ou nouveaux acheteurs d’acquérir des oeuvres originales - peintures, sculptures, photographies, dessins, gravures - d’artistes reconnus ou émergents.

Au programme de l’édition 2009, plusieurs nouveautés dont la nocturne exceptionnelle au profit de Sol En Si ou le Tremplin Jeunes Talents : un espace de plus de 40 m2 dédié à la vente des oeuvres de cinq talents prometteurs.

Yann arthus-bertrand Lucien clergue : Deux photographes academiciens

Mannequins du chiffonnier, Arles 1956 © Lucien Clergue,

Mannequins du chiffonnier, Arles 1956 © Lucien Clergue,

Au Musée Marmottan Monet du 28 mai au 20 septembre 2009

2, rue Louis-Boilly – 75016 Paris
Métro : Muette – Ligne 9
RER : Boulainvilliers – Ligne C

Jours et horaires d’ouverture
Tous les jours de 11h à 18h (fermé le lundi) – Fermeture des caisses à 17h30
Nocturne le mardi jusqu’à 21h – Fermeture des caisses à 20h30
Tarifs
Plein tarif : 9 euros
Tarif réduit : 5 euros

Dans le cadre de « l’Eté contemporain à Marmottan », le Musée Marmottan Monet ouvre ses portes à la photographie et présente à partir du 28 mai Lucien Clergue et Yann Arthus-Bertrand. Deux hommes, deux photographes, deux regards différents
se dévoilent ici à la curiosité du public et ont permis à la photographie d’entrer à l’Académie des Beaux-Arts.
Par une sélection de 100 photographies, réalisées de 1955 à nos jours, Lucien Clergue choisit de montrer sa Camargue natale sur le thème « la Vie, la Mort, les Quatre éléments ». C’est à un voyage dans un univers poétique et métaphysique sublimé par le traitement en Noir et Blanc auquel nous invite Lucien Clergue au 1er étage du Musée. Ici les vignes et le riz, là le langage des sables, plus loin l’ombre d’un taureau, les flamants morts, la plage, les nus….
Si l’Enfant d’Arles nous présente sa Camargue, Yann Arthus-Bertrand convie, lui, le visiteur à une balade insolite dans un Paris connu de tous. Depuis plus de vingt ans, Yann Arthus-Bertrand, survole et photographie régulièrement Paris en hélicoptère. La vingtaine de clichés exposés ici en exclusivité donne une nouvelle lecture de la ville lumière. Une promenade insolite qui livre Paris aux yeux du visiteur comme autant de toiles abstraites. Ce travail totalement inédit est extrait de son prochain livre à paraître en septembre 2009 au Chêne « Paris vu du Ciel », qui propose quelque 200 photos nouvelles de la ville.
Avec Lucien Clergue, Yann Arthus-Bertrand, deux photographes académiciens, le Musée Marmottan Monet, fleuron de l’Académie des Beaux-Arts, offre ici une nouvelle facette de sa personnalité, un musée d’aujourd’hui.

Mangrove du Coeur de Voh en 1990, Nouvelle-Calédonie © Yann Arthus-Bertrand

Mangrove du Coeur de Voh en 1990, Nouvelle-Calédonie © Yann Arthus-Bertrand